Pourquoi les restaurants misent de plus en plus sur les boissons asiatiques originales

 

Pendant longtemps, les boissons occupaient une place assez secondaire dans de nombreux restaurants asiatiques.

Quelques sodas classiques, de l’eau, parfois une bière asiatique, et l’essentiel du travail était fait.

Mais depuis quelques années, les habitudes évoluent.

Les consommateurs recherchent davantage de nouveauté, de découverte et de cohérence dans leur expérience au restaurant. Ils ne veulent plus seulement découvrir un plat différent. Ils veulent parfois vivre une expérience complète, depuis l’entrée jusqu’à la boisson.

Dans ce contexte, les boissons asiatiques originales prennent progressivement une place plus importante sur les cartes.

Thés glacés parfumés, boissons au litchi, au yuzu, à la mangue, au raisin, à la pêche blanche, sodas japonais ou encore boissons lactées deviennent de véritables produits d’appel.

Pour les restaurateurs, cette évolution représente une opportunité intéressante.

 

Une boisson peut prolonger l’expérience du repas

Lorsqu’un client commande un plat qu’il ne connaît pas, il est souvent plus réceptif à l’idée de découvrir également une boisson différente.

C’est particulièrement vrai dans les restaurants spécialisés dans une cuisine régionale ou dans une cuisine asiatique authentique.

Une boisson adaptée peut accompagner les saveurs du plat et renforcer l’impression générale du repas.

Un thé glacé légèrement sucré peut par exemple équilibrer un plat épicé.

Une boisson fruitée peut apporter une sensation de fraîcheur.

Un soda asiatique original peut simplement renforcer le côté dépaysant de l’expérience.

Le principe est assez simple : si un restaurant propose une cuisine qui se distingue, la carte des boissons peut suivre la même logique.

 

Les clients recherchent davantage de découverte

Les réseaux sociaux ont également beaucoup contribué à cette évolution.

Aujourd’hui, les consommateurs découvrent constamment de nouveaux produits sur TikTok, Instagram ou YouTube.

Une bouteille au packaging coloré, une canette japonaise au design original ou une boisson avec une saveur inhabituelle peuvent rapidement attirer l’attention.

Certaines boissons deviennent même virales avant d’être réellement connues du grand public.

Cela crée un nouveau comportement.

Le client ne commande plus uniquement une boisson parce qu’il a soif.

Il peut la commander parce qu’il l’a déjà vue en ligne.

Parce que le packaging lui plaît.

Parce qu’il veut découvrir une saveur.

Ou simplement parce qu’il veut essayer quelque chose qu’il ne trouve pas facilement dans le commerce traditionnel.

Pour un restaurant, proposer ce type de produit peut donc permettre de répondre directement à cette envie de découverte.

 

Le packaging devient presque aussi important que le goût

Dans certains cas, le contenant joue un rôle déterminant.

Certaines boissons asiatiques sont immédiatement reconnaissables grâce à leur bouteille, leur typographie ou leur univers graphique.

Cela peut sembler secondaire, mais dans un environnement où les clients photographient régulièrement leurs repas, l'esthétique compte.

Une bouteille originale posée à côté d’un plat bien présenté peut naturellement apparaître sur une photo ou une vidéo publiée sur les réseaux sociaux.

La boisson devient alors un élément de décoration de la table.

Et indirectement, un élément de communication pour le restaurant.

C’est particulièrement intéressant pour les établissements qui cherchent à développer leur visibilité en ligne sans modifier entièrement leur concept.

Parfois, intégrer quelques références visuellement fortes suffit déjà à donner davantage de personnalité à une carte.

 

Une manière simple d’enrichir une carte

Ajouter de nouvelles boissons est souvent plus simple que de lancer une nouvelle gamme de plats.

Un nouveau plat peut demander des tests.

Une nouvelle recette.

Une formation des équipes.

De nouveaux ingrédients.

Une nouvelle organisation en cuisine.

Une boisson, à l’inverse, peut généralement être intégrée beaucoup plus facilement.

Cela permet de renouveler régulièrement l’offre sans perturber le fonctionnement du restaurant.

Un établissement peut par exemple proposer plusieurs boissons permanentes, puis ajouter ponctuellement quelques nouveautés.

Cela permet de tester les réactions des clients avant de conserver les références qui fonctionnent le mieux.

 

Les saveurs fruitées occupent une place importante

Parmi les tendances les plus accessibles, les saveurs fruitées restent particulièrement populaires.

  • Litchi.
  • Mangue.
  • Pêche.
  • Raisin.
  • Citron.
  • Yuzu.
  • Pastèque.
  • Fruit de la passion.

Ces saveurs sont faciles à comprendre pour le client, même lorsqu’il découvre la marque pour la première fois.

C’est un point important.

Une boisson totalement inconnue peut parfois être difficile à vendre.

Mais une boisson inconnue avec une saveur clairement identifiable devient immédiatement plus rassurante.

Le client peut se dire :

« Je ne connais pas cette marque, mais j’aime le litchi. »

Le choix devient beaucoup plus simple.

 

Le yuzu, une saveur devenue particulièrement identifiable

Parmi les ingrédients asiatiques qui se sont progressivement démocratisés en France, le yuzu occupe une place intéressante.

Longtemps principalement connu des chefs et des amateurs de cuisine japonaise, il est désormais beaucoup plus présent dans les desserts, les sauces, les cocktails et les boissons.

Son profil aromatique, à la fois citronné et légèrement floral, permet de proposer une alternative aux saveurs d’agrumes classiques.

Sur une carte, le mot « yuzu » possède également un avantage : il est suffisamment connu pour attirer l’attention, tout en conservant une image relativement originale.

Pour un restaurateur, il peut donc être intéressant de proposer une boisson au yuzu aux côtés de références plus traditionnelles.

 

Le thé reste une catégorie incontournable

Impossible de parler de boissons asiatiques sans évoquer le thé.

Dans de nombreux pays d’Asie, il occupe une place importante dans les habitudes de consommation.

Mais au restaurant, le thé ne se limite plus nécessairement à une boisson chaude servie en fin de repas.

Les thés glacés permettent de proposer une alternative aux sodas classiques.

  • Thé vert.
  • Thé au jasmin.
  • Thé noir.
  • Thé à la pêche.
  • Thé au citron.
  • Thé au miel.

Les possibilités sont nombreuses.

Selon les références, le niveau de sucre peut également être très différent, ce qui permet de proposer plusieurs profils selon la clientèle.

Certains clients recherchent une boisson très gourmande.

D’autres préfèrent quelque chose de plus léger.

Construire une petite sélection permet de répondre aux deux attentes.

 

Une opportunité pour mieux différencier son restaurant

Dans les zones où plusieurs restaurants proposent des concepts similaires, les détails peuvent faire la différence.

La décoration.

La présentation.

Le service.

La vaisselle.

Les desserts.

Et évidemment les boissons.

Deux restaurants peuvent proposer des plats proches mais donner une impression totalement différente selon la manière dont l’offre est construite.

Un établissement qui propose uniquement les sodas que l’on retrouve partout peut donner une impression très standard.

Un établissement qui propose quelques boissons asiatiques soigneusement sélectionnées peut au contraire renforcer son identité.

Cela ne signifie pas qu’il faut supprimer les références classiques.

Elles restent importantes.

Tout le monde n’a pas envie de découvrir une nouvelle boisson à chaque repas.

L’idée est plutôt de compléter l’offre.

 

Le bon équilibre entre classique et original

Une carte efficace peut par exemple mélanger plusieurs catégories.

Quelques boissons universelles.

Quelques boissons asiatiques faciles d’accès.

Et quelques références plus originales pour les clients curieux.

Cette structure limite les risques.

Le client qui veut un cola trouve son cola.

Celui qui veut essayer quelque chose de nouveau peut choisir une boisson au litchi ou au yuzu.

Et celui qui connaît déjà les produits asiatiques peut retrouver une référence qu’il apprécie.

Le restaurant couvre ainsi plusieurs profils de consommation sans rendre la carte inutilement compliquée.

 

Les boissons peuvent aussi augmenter le panier moyen

Au-delà de l’expérience client, les boissons représentent évidemment un enjeu commercial.

Un client qui ne commande pas de boisson génère mécaniquement un panier moins important.

Proposer une offre attractive peut donc encourager davantage de clients à compléter leur commande.

La présentation joue ici un rôle important.

Une liste de dix boissons écrites en petit au bas d’un menu attire rarement l’attention.

À l’inverse, quelques références accompagnées d’une photo, d’une description courte ou d’une mise en avant spécifique peuvent beaucoup mieux fonctionner.

Par exemple :

Boisson pétillante au litchi — fraîche et fruitée

ou

Thé glacé au jasmin — léger et parfumé

Le client comprend immédiatement ce qu’il va commander.

Il n’a pas besoin de connaître la marque.

 

Les équipes doivent pouvoir expliquer simplement le produit

L’un des principaux freins à la vente de produits originaux est souvent très simple : personne ne sait vraiment les présenter.

Si un client demande :

« C’est quoi cette boisson ? »

et que l’équipe répond :

« Je ne sais pas trop »,

la vente devient évidemment plus compliquée.

Il n’est pourtant pas nécessaire de connaître toute l’histoire du produit.

Quelques informations suffisent.

La saveur.

Le niveau de sucre.

Le type de boisson.

Et éventuellement le pays d’origine.

Par exemple :

« C’est un thé glacé au jasmin, assez léger et peu gazeux. »

C’est largement suffisant pour aider le client à choisir.

 

Tester avant d’élargir son offre

Pour un restaurant qui souhaite développer sa sélection, il n’est pas nécessaire de commander immédiatement des dizaines de références.

Une méthode simple consiste à commencer petit.

Sélectionner quatre ou cinq boissons.

Observer les ventes.

Demander les retours des clients.

Puis ajuster.

Certaines références peuvent très bien fonctionner dans un établissement et moins bien dans un autre.

Tout dépend du concept, du prix, de la clientèle et des plats proposés.

Un restaurant spécialisé dans les plats très épicés n’aura par exemple pas exactement les mêmes besoins qu’un restaurant de sushi ou qu’un buffet à volonté.

L’objectif est donc de construire une sélection cohérente plutôt qu’une sélection simplement très large.

 

La saison peut également influencer les ventes

Les périodes chaudes sont évidemment particulièrement favorables aux boissons fraîches.

Au printemps et en été, les clients sont généralement plus ouverts aux thés glacés, boissons fruitées et sodas.

Cela peut être l’occasion de créer une petite sélection saisonnière.

Certaines références peuvent ensuite rester toute l’année si elles rencontrent suffisamment de succès.

À l’inverse, l’hiver peut être intéressant pour mettre davantage en avant les thés chauds ou certaines boissons plus gourmandes.

La carte peut ainsi évoluer légèrement en fonction de la saison sans nécessiter une transformation complète de l’offre.

 

Une petite partie de la carte qui peut avoir un grand impact

Les boissons ne représentent évidemment qu’une partie de l’expérience au restaurant.

La qualité des plats reste essentielle.

Mais lorsqu’elles sont bien sélectionnées, elles peuvent contribuer à rendre l’ensemble plus cohérent.

Elles permettent d’apporter de la nouveauté.

De renforcer l'identité du restaurant.

De créer des opportunités de vente supplémentaire.

Et parfois simplement de provoquer une réaction positive :

« Je n’avais jamais goûté ça. »

Dans un secteur où les clients disposent de plus en plus de choix, ce type de détail peut avoir son importance.

 

Construire une offre adaptée à son établissement

Il n’existe pas de sélection parfaite valable pour tous les restaurants.

Le choix doit dépendre du positionnement de l’établissement.

De sa clientèle.

De sa cuisine.

De ses prix.

Et de l’expérience qu’il souhaite proposer.

Une petite carte très bien pensée peut être plus efficace qu’une sélection immense sans véritable logique.

Pour les professionnels de la restauration asiatique, travailler avec un fournisseur disposant d’une large gamme permet justement de tester différentes références et d’adapter progressivement son offre.

Chez Baifenbai, notre objectif est d’accompagner les professionnels avec une sélection de produits adaptée aux réalités de la restauration, qu’il s’agisse des ingrédients essentiels, des produits surgelés, de l’épicerie ou des boissons.

Parce qu’au final, une bonne carte ne se construit pas uniquement autour des plats.

Parfois, la différence se trouve aussi dans ce qu’il y a dans le verre.

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